mardi 25 août 2009

LAMEYRE, artiste peintre

Dernièrement, le peintre RAHO (voir lundi 25 aout 2008) m'a fait rencontrer un jeune artiste de 28 ans dont elle pense qu'il a un avenir prometteur.
Comme Picasso il est peintre ; comme Picasso à ses débuts, il est méconnu et il galère pour vivre ; comme Picasso il fait des croquis précieusement gardés dans des petits carnets ; comme Picasso il se prénomme Pablo...


Il est né en 1981 à Vichy. Bachelier, il étudie plusieurs années à l'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, séjourne 3 ans dans le nord, et revient sur Toulouse pour achever des études d'Histoire de l'art et avoir un diplôme.
Il fait la plonge et un peu de gestion pour un restaurant connu pour ses viandes, et peint dès qu'il a du temps libre et la nuit, mais il nous a reçu à Toulouse, dans sa minuscule chambre qui est aussi son atelier, son "studiolo".



Cultivé, la littérature inspire la majorité de ses travaux ; figuratif, il s'imprègne beaucoup des grands maîtres. Tant sa peinture que ses dessins sont travaillés de façon photographique, réalisme, précision, fondu des matières, des volumes, atmosphère, effets de flous...

Il parle de ce qui le révéla à la peinture en ces termes :
"un moment fut décisif pour me décider à peindre, il s'agit de la rétrospective Francis Bacon au centre Pompidou en 1996 je crois, qui à scellé mon engagement dans les ordres de la peinture. D'ailleurs, cette engouement m'a bloqué pendant de nombreuses année et a failli me laisser dans une impasse picturale. Mais heureusement, un petit miracle s'est passé cette année, la découverte des italiens anciens, Bellini, Antonello de Messine et Gioigione entre autre. Ils constituent à eux seul une poussée de sève absolument intarissable"...



J'ai craqué pour ses carnets de croquis ou l'on admire l'ascèse de la réalisation, la précision et la finesse du trait, et où transparait le jeune Pisasso, mais aussi Leonardo, Michelangelo, Géricault, et d'autres talentueux...


A retenir : Pablo Lameyre

D'autres photos <ICI>


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samedi 15 août 2009

BRONZER : mes trucs à moi
(qui crapahute souvent au grand soleil à la recherche de sujets à photographier)

Je précise que ces conseils se basent sur mon expérience, et que je ne suis ni dermatologue ni professionnelle du bronzage. Blonds et roux s'abstenir.

Génétiquement, je suis brune, cheveux noirs, yeux bruns, peau mate : pas de problèmes pour brunir... pour peu de respecter certains impératifs.

L'important est de se mettre de la crème protectrice forte les 3 premiers jours, car il est indispensable de ne pas se bruler la peau (coup de soleil) dans cette phase capitale de l'exposition.
Après, ce n'est plus trop nécessaire (un indice faible suffit) dans la mesure ou le processus de multiplication des kératinocytes est lancé (augmentation de la pigmentation de la peau causée par les rayons solaires).

Le second point est l'eau. L'eau comme réflecteur, l'eau comme activateur, l'eau comme hydratant.

L'eau comme réflecteur, c'est la mer
Ne pas rester allongé côté pile puis côte face sur le sable, mais marcher au bord de l'eau, ou dans l'eau à mi-jambe. Aller aussi s'immerger, nager, faire la planche : parce qu'on n'a pas la sensation de chaleur, le corps et la peau restant frais, mais surtout la répartition des UV se fait partout par réverbération.
Valable aussi pour la piscine.


L'eau comme activateur, c'est le brumisateur
Si on n'est pas au bord de la mer ou dans une piscine à ciel ouvert, on utilise le brumisateur, ou le vaporisateur avec simplement de l'eau. Le banal vaporisateur vide vendu chez le fleuriste fait parfaitement l'affaire, d'autant que c'est moins cher. Quelques petites vaporisations légères partout, à renouveler dès que l'on est sec. Sur la peau, les fines gouttelettes d'eau agissent comme de minuscules loupes qui amplifient la diffusion et la force des UV. Très efficace.


L'eau comme hydratant, c'est une crème
Hydratante de type Nivéa. S'en badigeonner après le temps d'exposition, tout particulièrement avant de se coucher. Et aussi, boire beaucoup.


Une fois que vous avez amorcé votre bronzage, que vous avez acquis votre hale, entretenez-le, mais ne faites jamais plus de 3 heures d'exposition. La peau sature. Couvrez-vous.

N'utilisez la "crème à vache", que si vous avez déjà un bronzage affirmé de plusieurs semaines, et si vous avez la peau mate de nature. C'est très efficace mais aussi assez destructeur : attention aux rides et au cancer de la peau. C'est un choix. J'ai fait, je ne fais plus.

De retour des vacances
Optimisez le moindre rayon de soleil, continuez à vous exposez une petite heure quand vous avez le temps, à l'heure du déjeuner et le week-end, allez en terrasses et dans les jardins publics, à la piscine ou en bord de rivière (la Seine pour les parisiens). Et avec votre brumisateur !
Pour peu que la météo soit clémente, vous garderez des couleurs intéressantes jusqu'au début de l'automne...
Car le soleil est le même, au bord de la mer comme en ville.

Rectificatif : le soleil n'est pas partout pareil !!!
et l'inclinaison de la terre par rapport à ses rayons (et radiations UV) influe sur la réaction de la peau et la rapidité du bronzage, selon l'endroit où vous vous trouvez sur le globe. Idem pour la surface qui réfléchie les UV, si vous êtes sur la neige ou sur du sable très blanc.
Méfiez-vous, petits citadins, si vous débarquez sur une plage sous les tropiques : vous pouvez cuire en quelques minutes sans vous en rendre compte, et le coup de soleil, très douloureux (et dangereux) vous fera éviter la lumière et le simple contact d'un vêtement durant plusieurs jours, compromettant définitivement votre désir et votre possibilité de bronzer. La peau peut plus !
Cela m'est arrivé sur les plages de sable blanc de Cabo Frio au Brésil et je suis restée plusieurs jour enfermée à l'hôtel, rouge et gémissante de douleur...

Qu'eut-il fallut faire pour éviter ? Ne pas croire que parce qu'on est brun et déjà halé, on ne risque rien. Humilité et écran total durant 3 jours, et exposition très progressive (30mn, 1h, 1h30) et se couvrir le corps d'un vêtement léger ensuite, le reste de la journée.
Le vaporisateur devient inutile, voire dangereux, la crème à vache, suicidaire.
En revanche, respectant le progressif, on acquiert un cuivrage profond et durable.

Cabo Frio - Brésil

Cabo Frio - Brésil

Cabo Frio - Brésil - Quand le sable est comme la neige...


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mercredi 15 juillet 2009


Esplanade du Palais de Tokyo

Le site abandonné

Toutes les photos <ici>

Le Palais de Tokyo est un bâtiment consacré à l'art moderne et contemporain, situé au 13, avenue du Président-Wilson dans le 16e arrondissement de Paris. L'aile Est abrite le musée d'art moderne de la Ville de Paris tandis et l'aile Ouest accueille depuis 2002 un centre d'art contemporain, le Palais de Tokyo - Site de création contemporaine.
Construit en 1934, le Palais Tokyo est constitué de deux bâtiments monumentaux en arc de cercle, reliés par un portique.

Alfred Janniot, sculpteur français né en 1889 à Paris (sur la butte Montmartre), a réalisé les deux grands bas-reliefs qui ornent les murs de soutènement et encadrent le grand escalier. A gauche la "Légende" dite aussi "Légende de la Terre" et à droite "Allégorie à la gloire des Arts et des Muses" ou "Légende de la Mer".
Y sont représentés des chevaux, des serpents, des héros, des dieux, et les douze muses.




A propos des Muses, elles sont au nombre de neuf (fruits de neufs nuits d'amour entre Zeus et Mnémosyné), qui s'appelleront Calliope "à la voix harmonieuse" (la Poésie épique), Clio "célébrée" (l'Histoire), Euterpè "gaieté" (la Flûte), Terpsichore "joie de la danse" (la Poésie légère et la Danse), Erato "aimable" (la Lyrique chorale), Melpomène "chant" (la Tragédie), Thalie "abondance" (la Comédie), Polymnie "plusieurs chants" (la Pantomime), et Uranie "la céleste" (l'Astronomie). Les Muses seront associées à Apollon, le dieu de la musique et des devins.



Quatre statues de nymphes regardent pensivemment vers la Seine. Elles sont l'oeuvre de Louis Dejean, Léon-Ernest Drivier et Auguste Guénot.


Aujourd'hui l'esplanade est en très mauvais état avec ses statues couvertes de tags et son bassin asséché où s'entassent les canettes de soda et les papiers gras. Les skate-boardeurs s'entraînent sur cet espace délaissé, insoucieux et inconscients de dégrader la pierre et le site...
La Ville de Paris, propriétaire du Musée d’Art Moderne, et l’État, propriétaire du terrain, se renvoient la responsabilité de la prise en charge des frais de nettoyage du site.
Incroyable et scandaleux dans cette capitale de l'Art et du Patrimoine : SHAME !!!


http://archeologue.over-blog.com/article-22547798.html
http://www.latribunedelart.com/Nouvelles_breves/Breves_2007/9_07/Janniot_749.htm




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dimanche 24 mai 2009


COSTA BRAVA, EN CATALOGNE IBÉRIQUE

Du côté de Sant Antoni de Calonge

Costa Brava est le nom que l’on donne au secteur littoral le plus septentrional de la Catalogne, qui va de la frontière franco-espagnole à l’embouchure de la Tordera.

Façade maritime de l’Empordà et de la Selva, la côte est extrêmement découpée, avec un relief accidenté. Une suite de systèmes montagneux, tombant en falaise dans la mer, lui donne un aspect farouche et sauvage –d’où son nom– avec des criques et des plages cachées entre les saillies, où les pins plongent leurs racines jusqu’au bord de l’eau.

J'ai fait un petit album de photos, prises à partir des falaises et de la pointe de Treumal, près de la Torre Valentina, à Sant Antoni de Calonge.
Ouvrez l'album...



Tout l'album en cliquant <ici>


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dimanche 26 avril 2009


IL N'Y A PAS QUE LA PHOTO...


J'aime bien lire, particulièrement les récits et anecdotes qui révèlent l'esprit, l'humour, et le sens de la répartie de leurs auteurs. Une pointe d'absurde aussi.
Ici quelques traits d'esprit de personnes connues ou d'anonymes :
  • Ray Charles : Être aveugle ce n'est pas grave : j'aurai pu être noir.
  • Pierre Desproges : Au début de la création, tout était sombre, il n'y avait rien. Alors Dieu créa la lumière. Il n'y avait toujours rien, mais on pouvait le voir...
  • Pierre Desproges : Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.
  • Pierre Desproges : Il vaut mieux se taire et passer pour un con, que de parler et de ne laisser aucun doute sur ce sujet.
  • H.L Mencken : Quand un homme et une femme sont mariés, ils ne deviennent plus qu'un ; la première difficulté est de décider lequel.
  • Jacques Prévert : Il suivait son idée. C'était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
  • Jacques Prévert : Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
  • Pierre Dac : Je me suis souvent demandé ce qui peut bien différencier une bonne grippe d'une mauvaise...
  • Philippe Geluck : Si tu donnes à quelqu'un un poisson que tu as volé, il mangera une fois. Si tu lui apprends à voler, il mangera toute sa vie.
  • Catherine Lara : La première chose que je regarde chez un homme, c'est sa femme.
  • Corneille : Et le désir s'accroît quand l'effet se recule.
  • Henri Rochefort : Si haut qu'on monte dans la vie, on finit toujours par des cendres.
  • Louise de Vilmorin : Je méditerai, tu m'éditeras.
  • Philippe Geluck : Plus je grossis et plus je m'aigris.
  • Jean Aillaud : Celui qui met le pied sur une vipère risque une mort sûre.
  • Jean Cocteau : le verbe aimer est difficile à conjuger. Son passé n'est pas simple, son présent est imparfait, et son futur est toujours conditionnel.
  • Albert Einstein : La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
  • Coluche : quelle différence y a-t-il entre un pigeon ?
  • On fait toujours plaisir aux gens en venant les voir. Si ce n'est en entrant, c'est en sortant.
  • La mer monte : achetez de l'eau !
  • Quand l'infini, l'autre commence...
  • Les perdants du Lotto appartiennent tous au même groupe sans gain.
  • La virginité c'est comme une mouche sur le dos d'une vache, un coup de queue... et...
  • Les gens constipés sont souvent chiants !!
  • Dans la vie, il y a les porcs et les gens bons.
  • Occasion : parachute, servi une fois, jamais ouvert.
  • La facilité de parler est souvent l'impuissance de se taire.
  • La bigamie, c'est quand on a deux femmes, la monotonie, c'est quand on en n'a qu'une.
  • Au lieu de vous plaindre que les roses ont des épines, réjouissez-vous que les épines aient des roses.
  • Il faut toujours terminer ce que l'on co


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samedi 25 avril 2009


ENTRE FONTENAY-LE-FLEURY ET NOISY-LE-ROI

la Route de Bailly et le Chemin des Princes

Depuis 13 ans, je prends l'autoroute A13 pour aller travailler.
A environ 20 km de Paris, l'A13 longe des terres vallonnées qui, au printemps, déploient des champs de colza jaune d'or, dont la couleur est rehaussée par le vert sombre des blés en herbe. Parfois, lors des giboulées d'avril mêlées de soleil, le bleu gris du ciel s'ajoute à la palette des couleurs fortes. Ces couleurs là me mettent dans un état d'émerveillement et de surexcitation tant le spectacle me ravie le regard. Je décélère toujours pour jeter un regard avide, malheureusement furtif, car il est impossible de s'arrêter pour contempler. Frustration.

Je me suis promis des centaines de fois de situer le lieux sur une carte pour me rendre dans ces champs par leurs vicinales. En 13 ans, je n'ai jamais pu.
Jusqu'à récemment ou j'ai acquis un GPS. Remplie d'espoir, j'ai programmé la recherche de la Route de Bailly et du chemin des Princes, et je me suis laissée guidée par la voix monocorde : délice et ravissement... régal de photophage... délectation d'une balade dans la nature... luxe, calme et volupté...

















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mercredi 15 avril 2009


LA FONTAINE CARPEAUX

Collaboration d'artistes

La fontaine des Quatre-Parties-du-Monde, ou fontaine de l’Observatoire, ou encore fontaine Carpeaux, est un monument parisien situé place Camille-Jullian, dans le jardin Marco-Polo qui prolonge l'avenue de l'Observatoire en direction des jardins du Luxembourg. Cette fontaine en bronze a été construite entre 1867 et 1874. Conçue par Gabriel Davioud, elle a été réalisée grâçe à la collaboration de plusieurs artistes :
  • Louis Vuillemot a réalisé les guirlandes entourant le piédestal,
  • Pierre Legrain a sculpté le globe,
  • Emmanuel Fremiet a réalisé le socle constitué de huit chevaux marins ainsi que les tortues,
  • Jean-Baptiste Carpeaux a réalisé les quatre femmes soutenant le globe. Elles représentent l'Afrique (symbolisée par une femme noire), l'Amérique (symbolisée par une Amérindienne), l'Asie (symbolisée par une Asiatique), et l'Europe (symbolisée par une femme blanche).


Cliquez pour voir l'album <ici>


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dimanche 22 mars 2009


HALLES DE PARIS
:
Les Parapluies de Willerval avant la Canopée de Berger...



1975-1983 : La partie Lescot et la gare RER du Forum des Halles a été réalisée par les architectes Georges Pencreac’h et Claude Vasconi. La partie aérienne est l'œuvre de l’architecte Jean Willerval, avec ses "parapluies".



2004-2007 : Un concours d’architecture lancé par la ville de Paris pour une rénovation totale du quartier est remporté par l’architecte urbaniste français David Mangin.
Le concours international organisé pour déterminer le projet définitif est remporté par les architectes français Patrick Berger et Jacques Anziutti qui remplaceront l’actuel carreau du Forum des Halles par le projet "Canopée".
Les premiers travaux commencent en 2009.

Je garderai la nostalgie des "parapluies" de Willerval...




Petit album photos des Halles avant qu'elles ne disparaissent : cliquez < ici>


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samedi 21 février 2009


LE CHAT ATTENTIF

de la "Campagne à Paris"



Paris possède en son sein une multitude de mini-quartiers faits parfois de seulement quelques petites rues ou d'impasses... Ce sont de véritables villages, parfois vestiges de communes périphériques rattachées au fil des siècles à la capitale, et miraculeusement épargnés des projets haussmanniens et des spéculateurs contemporains.

"La Campagne à Paris" est un quartier délimité par le boulevard Mortier et les rues du Capitaine-Ferber et Léo-Chavez. Il date de 1920 et a été bâti sur une des dernières carrières de plâtre du 20ème arrondissement de la capitale.
C'est un îlot de sérénité, un havre de repos, un royaume de villas discrètes et secrètes ... Le calme verdoyant de ces petites maisons fleuries (92 pavillons achevés en 1926) étonne, au milieu de l'agglomération parisienne.



Me promenant dans cette "campagne parisienne", j'ai été accueillie par un habitant silencieux, curieux et scrutateur, et j'emprunte le poème de Maurice Carême, "Le chat et le soleil", pour le saluer :

Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.

Voilà pourquoi, le soir,
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.






J'affectionne les chats qui veillaient déjà mon berceau et venaient y dormir près de moi. J'ai du félin tapi en moi, et qui guette... mon signe du zodiaque est Lion et mon signe chinois est Tigre...


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lundi 2 février 2009


APRES L'EXPO

Dernière heure de l'expo Picasso...




20h30 square Jean-Perrin... retour sous la pluie...




Par cette froide nuit d'hiver, dans la pluie glacée et le halo brumeux de la proche verrière de la nef, le quadrige de "L'Immortalité devançant le Temps", figé dans l'élan de son impétueuse chevauchée vers l'éternité.

Les Quadriges de Récipon sont parmi les plus belles sculptures équestres que je connaisse.



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mardi 20 janvier 2009


SACRIFIONS A LA MODE OBAMA

Oui, je peux !







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samedi 10 janvier 2009


VARIATIONS PICTURALES
: un peu de créativité pour le fun
...

"Un photographe est un peintre raté"
Charles Baudelaire


"Un poète français prétendait que la photographie est le refuge des peintres ratés. Je crois que d’une certaine manière il avait raison".
Arturo Pérez-Reverte

Cliquer sur les photos pour agrandir


Autoportrait


Le fauteuil bleu, variation n° 6


L'escalier rouge, variation n° 5


Le guéridon drapé, variation n° 8


Essai cubiste, variation n° 9

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lundi 5 janvier 2009


"Que l'importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée"

André Gide



Les fenêtres et les portes sont un de mes thèmes favoris.


Je recherche le cadrage, la composition, pour donner un certain caractère au sujet.


Je trouve les couleurs, les formes, les rythmes de répétition, là où ils sont.



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vendredi 26 décembre 2008

NOEL 2008 :
Fête religieuse et familiale

Cliquer sur les photos pour agrandir



Ma cousine Régine anime la messe.



Chez mon oncle et ma tante, Noël se fête dans la tradition religieuse et familiale.

Grands-parents, parents, enfants, petits-enfants, frères, sœurs, cousins, cousines, neveux, nièces, se retrouvent après la messe dans la grande maison rouge qui domine Toulouse.

Autour de la table savamment dressée et décorée par ma tante, on s'interpelle, on plaisante, on s'esclaffe, en se passant les plats savoureux et les vins chaleureux.

Puis grands et petits se hâtent vers le salon, et c'est la découverte joyeuse et fébrile des cadeaux, disposés au pied du sapin paré de guirlandes et de boules brillantes et sur les canapés. Vivement arrachés à leurs emballages multicolores ils déclenchent les cris de surprises, les commentaires amusés, les remerciements et les embrassades affectueuses. Les yeux qui brillent, les éclats de rires, les taquineries, les jeux, font de ces moments des parenthèses de quiétude et de félicité.

Une ambiance et une chaleur dans lesquelles je me ressource chez eux, moi pour qui Noël a perdu son intégrité festive depuis que mon père est décédé le matin d'un 24 décembre...



Oncle Jean, tante Clarisse, et mes deux cousine Régine et Corinne.


Mes petits cousins, Maxime, France et Jean... C'est du Champ...omy !


Ma petite cousine Marie Paola. Ce n'est pas du Champomy...


Ma petite cousine Héléna


Brunot, Annie et Clarisse, Jean,
Alexis, Régine, Emmanuel et Pierre.


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lundi 20 octobre 2008

LE MUSEE DES BEAUX-ARTS DU CANADA : à Ottawa
"une œuvre d'art, une expression élevée de la créativité humaine..."



Depuis la fin des années 1980, une vaste cathédrale de verre surplombe la rivière des Outaouais, près du parlement d'Ottawa. Situé sur la promenade Sussex, le musée des Beaux-Arts du Canada abrite 40000 œuvres, et la plus importante collection d'art canadien du monde.


Le bâtiment, aux allures de monastère, se laisse traverser par la lumière naturelle et cache les œuvres d'art derrière un revêtement de granit rose.

L'édifice se distingue par une colonnade inclinée revêtue de verre, des arcs-boutants, un magnifique Grand Hall qui fait écho aux motifs gothiques de la bibliothèque du Parlement, une chapelle Rideau, des cours paisibles et des jardins extraordinaires.

Son architecte, le montréalais Moshe SafdieI, gnoré au Canada pendant près de quinze ans, décroche consécutivement deux commandes importantes au cours des années 1980. Il gagne d'abord un concours pour le design du musée de la Civilisation à Québec, puis le gouvernement fédéral retient les services de son bureau pour la conception du musée des Beaux-Arts du Canada, à Ottawa (capitale du Canada).






Le musée des Beaux-Arts du Canada a ouvert officiellement ses portes le 21 mai 1988, au 380 promenade Sussex, inauguré par e Gouverneur Général Jeanne Sauvé.

Lors de l'inauguration, l'ouvrage architectural de Moshe Safdie vole littéralement la vedette aux œuvres d'art présentées par le musée. Le ministre des Travaux publics d'alors, Stewart McInnes, déclare que "l'édifice est à lui seul une œuvre d'art, une expression élevée de la créativité humaine et une source de fierté pour les générations à venir".

Le Musée des beaux-arts du Canada a pour mandat de constituer, d’entretenir et de faire connaître, dans l’ensemble du Canada et à l’étranger, une collection d’oeuvres d’art anciennes, modernes et contemporaines principalement axée sur le Canada. Il s’efforce d’éveiller chez les Canadiens et les Canadiennes un sentiment d’identité et de fierté à l’égard du riche patrimoine artistique du pays.







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